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Le Congo toujours volontiers dans la protection de la biodiversité

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La ministre congolaise de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo Arlette SOUDAN NONAULT ne cesse de manifester la volonté de la République du Congo dans la protection de ses écosystèmes dont plus de 13% de la superficie est classé en aires protégées. C’est dans ce sens qu’à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la biodiversité se commémorant chaque 22 mai qu’elle a rendu public une déclaration. ” Faites partie du plan ” c’est le thème de cette édition 2024. Un thème évocateur, qui voudrait que les pays puissent contribuer activement à leur manière au plan relatif à la biodiversité. Pour la ministre, ce thème << est un appel à l’action pour stopper et inverser la perte de la biodiversité. Les gouvernements, les peuples autochtones et les communautés locales, les ONG, les législateurs, les entreprises et les particularités sont encouragés à souligner la manière dont ils soutiennent la mise en œuvre du plan pour la diversité biologique. Chacun a un rôle à jouer et peut donc en faire partie >> a fait savoir la ministre lors de la lecture de son message.

 

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Poursuivant ses propos, la ministre est aussi revenue sur l’accord de Kunming-Montréal portant sur le Cadre mondial de la biodiversité. En effet, le plan de cet accord vise à communiquer et à promouvoir les 4 objectifs et les 23 cibles du Cadre de Kunming-Montréal. << Il prévoit notamment la protection effective de 30% des terres et des mers, la restauration de 30% des écosystèmes dégradés et la réduction de moitié de l’utilisation des pesticides >> détaille le communiqué.

 

 La République du Congo à travers le projet Zones Clés pour la Biodiversité a déjà inscrit 21 sites au secrétariat des zones clés pour la biodiversité. Ces zones clés sont des sites qui contribuent de manière significative à la persistance de la biodiversité mondiale dans les environnements terrestres, aquatiques et marins, tout en jouant un rôle clé dans la régularisation du climat. Donc, si elles ne sont pas protégées et conservées de manière efficace, l’atteinte de l’objectif principal du cadre mondial de la biodiversité, à savoir enrayer et limiter la perte des écosystèmes ne serait pas facile.

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