
Étonnements et désolations, les journalistes n’en reviennent pas suite à l’annonce de la mort de la journaliste Aybienevie Nkouka. Active et sociale sur le terrain , la consoeur décédée travaillait au sein de l’hebdomadaire congolais la Semaine Africaine. Journaliste émérite et passionnée a quitté la terre des vivants des suites d’une maladie le 28 novembre 2024.
Son média, la Semaine Africaine s’en souvient encore d’elle mais surtout de sa plume. « Sa plume vibrante et son engagement inlassable pour la vérité ont marqué les esprits laissé une empreinte indélébile dans le paysage médiatique congolais » mentionne le communiqué nécrologique de la semaine africaine.
« A sa famille, ses proches et tous ceux qu’elle a touchés par son talent, nous adressons nos sincères condoléances. Madame Nkouka, vous resterez à jamais dans nos cœurs et nos mémoires. Que ton âme repose en paix » a poursuivi l’ annonce.
Aybienevie Nkouka était une
» ??? ??????????? ,?????? ?? ???? ??? ???????????? ??́??́???? et de ????? ?????? ???? (???), la ???????? de la ??????? ?????????, vient de rendre brusquement l’âme à Brazzaville » a publié le confrère Dimi Ernest de Brazza Net ce 29 novembre, presse écrite en ligne.Pour la consoeur de la Web-TV Tsieleka, c’est de l’étonnement. Qu’est-ce qui s’est passé ? C’est incompréhensible maman. Que nos coeurs soient consolés. C’est difficile d’avaler la pillule car c’est très amère maman, trop amère » déclare-t-elle.
Abasourdi, Maurel Mabele l’ex journalite de la Télévision DRTV ne sait pas quoi dire suite à ce décès qui coïncide avec celui d’un autre confrère de la télévision survenu également un certain 28 novembre.
« Les mots me manquent pour cette triste nouvelle. Nous avons travaillé ensemble pendant plusieurs années dans le cadre de notre métier, le journalisme. Aybienevie je suis abasourdi de ta disparition brutale. Je revois encore les bons moments que nous avons passé dans les Reportages. Pendant des moments d’attente on parlait de tout et de rien. C’était de la bonne ambiance journalistique. Tu laisses un grand vide dans l’arène des femmes journalistes au Congo surtout qu’elles ne sont pas nombreuses. Toujours le 28 novembre comme pour notre Confrère Borgia SAMBA» regrette-t-il depuis l’étranger.
Le programme relatif aux obsèques sera communiqué ultérieurement.
Le quotidien panafricain Matin Libre par mon entremise souhaite à toute la presse congolaise ses vives condoléances surtout à tous ceux qui l’ont côtoyés. Parce que leur douleur n’est pas à comparer à celle qui la voyaient de loin. Repose en paix chère consoeur de la Semaine Africaine. » Il faut toujours mettre des grains de sel dans ta trousse pour éviter les voleurs mystiques d’argent » . C’est par ces paroles que tu disais lors d’une causerie entre journalistes alors qu’on était dans une longue attente à l’enceinte de la Haute Autorité de Lutte contre la Fraude(HALC) que nous te pleurons.
Juslie Lebongui