
À l’occasion de la 35ᵉ édition de la Journée de l’enfant africain célébrée le 16 juin 2026, le gouvernement congolais a réaffirmé depuis la ville capitale sa volonté de poursuivre les réformes et les investissements en faveur de la protection et du bien-être des enfants. Cette année, la célébration est placée sous le thème : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant en Afrique ».
Dans sa déclaration officielle, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Lydie Hélène Pongault, a souligné l’importance de cette thématique pour l’avenir des enfants africains. Selon elle, l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène constitue un droit fondamental et une condition indispensable au développement harmonieux de l’enfant.
« Aucun enfant ne peut grandir, apprendre et s’épanouir pleinement sans accès à une eau potable de qualité, aux infrastructures sanitaires adéquates et à des conditions d’hygiène décentes », a déclaré la ministre.
Des actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des enfants
Afin de répondre à ces défis, le gouvernement met en œuvre plusieurs actions visant à améliorer durablement les conditions de vie des enfants sur l’ensemble du territoire national. Parmi les priorités figurent le renforcement de l’accès à l’eau potable dans les zones urbaines et rurales, l’amélioration des infrastructures d’assainissement, la promotion de l’hygiène dans les écoles, les centres de santé et les communautés, ainsi que la lutte contre les maladies liées à l’insalubrité.
Les autorités entendent également intensifier les campagnes de sensibilisation auprès des familles et des communautés afin d’encourager l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène, essentielles à la santé et à la protection des enfants.
Une attention particulière aux enfants les plus vulnérables
La ministre a rappelé que le gouvernement accorde une attention spécifique aux enfants vivant dans des situations de vulnérabilité, notamment ceux des zones rurales, les enfants en situation de handicap ainsi que les personnes déplacées.
Pour atteindre les objectifs fixés, elle a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités locales, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers, les communautés ainsi que les familles.
« La garantie des droits de l’enfant ne relève pas uniquement de l’action de l’État. Elle exige l’engagement de tous les acteurs concernés », a-t-elle souligné.
Le soutien des partenaires salué
La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a également salué l’appui constant des agences du système des Nations unies, en particulier l’UNICEF, ainsi que celui des partenaires nationaux et internationaux qui accompagnent le Congo dans ses efforts en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’enfant.
« Vous êtes l’avenir de notre continent »
À travers cette célébration, le gouvernement a adressé un message fort aux enfants, les invitant à croire en leur potentiel et en leur avenir.
« Vous représentez l’avenir de notre continent. Votre santé, votre éducation et votre bien-être constituent une priorité nationale et africaine », indique la déclaration gouvernementale.
À l’heure où de nombreux enfants africains restent confrontés à des difficultés d’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, cette 35ᵉ Journée de l’enfant africain rappelle l’urgence d’intensifier les efforts pour garantir à chaque enfant un environnement sain, propice à son épanouissement et à son développement.
Rustine De Gloire